Ordre des médecins vétérinaires du Québec
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Vive opposition du milieu agricole et vétérinaire à la décision du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec  de fermer le Centre régional en pathologie de L’Assomption

L’Ordre des médecins vétérinaires du Québec a appris récemment que le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) procéderait sous peu à la fermeture du Centre régional en pathologie de L’Assomption, un laboratoire de première ligne et d’importance dans la structure de l’agroalimentaire québécois compte tenu de sa situation géographique.

La décision du gouvernement de fermer ce laboratoire prive les producteurs et les médecins vétérinaires du Québec de l’accès à des services de diagnostic à proximité et multiplie de façon importante les risques pour la santé publique et la santé animale. Cette situation fragilise sérieusement la capacité du gouvernement québécois à effectuer de la surveillance sanitaire permettant de détecter les maladies et les épidémies et d’intervenir promptement pour en limiter les conséquences désastreuses. Le Québec s’est démarqué par ce système de réseau de surveillance au cours des dernières années et il est pris comme modèle dans les autres provinces.

Le Centre régional en pathologie de L’Assomption sert les producteurs d’un vaste territoire du Québec dont ceux des régions de l’Abitibi-Témiscamingue, les Laurentides, Lanaudière, l’Outaouais, de la Mauricie, etc.

L’épidémiosurveillance est une priorité et les services de pathologie doivent se maintenir sur la Rive-Nord de Montréal et non seulement à Québec et Saint-Hyacinthe. Fermer le laboratoire de L’Assomption ne correspond pas à une saine utilisation des ressources publiques et à la prestation efficiente de services publics. La décision du MAPAQ est très préoccupante pour la santé du public, pour les producteurs du Québec et l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec s’y oppose fermement.

Pour lire le communiqué de presse, cliquez ici.


Antibiorésistance — L’Ordre des médecins vétérinaires du Québec partage les inquiétudes du vérificateur général du Canada

L’Ordre des médecins vétérinaires du Québec appuie sans réserve le vérificateur général du Canada, Michael Ferguson, qui blâme Santé Canada et l’Agence de la santé publique de ne pas avoir pris part plus activement à la lutte contre l’antibiorésistance, et les incite à prendre des mesures adéquates concernant la réglementation qui encadre la vente et l’importation d’antimicrobiens au Canada. Depuis déjà plusieurs années, les médecins vétérinaires demandent au gouvernement canadien d’agir en la matière.

Les lacunes réglementaires permettent l’entrée d’antibiotiques non homologués au Canada et l’achat, sans prescription dans la majorité des provinces, de médicaments pour les animaux.

Cliquez ici pour lire la version intégrale du communiqué.


Les médecins vétérinaires du Québec, chefs de file dans la lutte contre l’antibiorésistance

L’Ordre des médecins vétérinaires du Québec est fier d’annoncer que 98 % de ses membres ont suivi avec succès, au cours des deux dernières années, un programme de formation continue obligatoire sur l’utilisation judicieuse des antibiotiques, une première au pays et une initiative unique au monde. Ce programme témoigne de l’engagement de la profession dans le combat contre l’antibiorésistance et de la volonté de l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec de renforcer la protection de la santé animale et publique.

En septembre 2012, l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec rendait obligatoire, pour tous les médecins vétérinaires du Québec, la réussite d’un programme de formation continue de six heures, traitant de l’usage judicieux des antimicrobiens, un complément au programme de formation continue habituelle.

Cliquez ici pour lire la version intégrale du communiqué de presse publié par l’Ordre.


Le dégriffage félin — bien se renseigner pour prendre une décision éclairée

L’Ordre des médecins vétérinaires du Québec invite les propriétaires de chat à s’informer adéquatement avant de prendre la décision de faire dégriffer leur animal, une intervention chirurgicale (l’onyxectomie) qui n’est pas médicalement nécessaire et qui comporte des risques de complications. L’Ordre suggère de prendre le temps de discuter avec son médecin vétérinaire afin de bien se renseigner à propos des avantages, des inconvénients et des solutions de rechange à cette opération. 

« Le dégriffage félin, comme toute intervention chirurgicale, comporte des risques de complications telles que de la douleur, des infections, des réactions aux produits anesthésiques, et même des changements de comportement. Il s’agit d’une intervention à ne pas prendre à la légère et il importe de considérer les autres options avant d’y avoir recours », précise le Dr Joël Bergeron, président de l’Ordre. L’intervention consiste à enlever la troisième phalange des doigts et pourrait ainsi être désignée plus précisément comme une phalangectomie. Après l’opération, le poids de l’animal repose davantage sur la deuxième phalange, ce qui peut provoquer des inconforts.

Pour lire la suite, cliquez ici.


Rapport annuel 2013-2014

Le 30 octobre dernier se tenait l'assemblée générale annuelle de l'Ordre des médecins vétérinaires du Québec. Lors de cette assemblée, le président de l'Ordre, le Dr Joël Bergeron, et la directrice générale et secrétaire de l'Ordre, Mme Suzie Prince, ont déposé puis présenté le rapport annuel 2013-2014 aux membres.

Ce rapport annuel couvre la période du 1er avril 2013 au 31 mars 2014 et est préparé conformément aux dispositions du Code des professions et au Règlement sur le rapport annuel des ordres professionnels.

Ce rapport annuel présente les principales activités réalisées au cours du dernier exercice ainsi que les états financiers vérifiés. Il permet au public, aux membres et aux autorités gouvernementales d'apprécier la façon dont l'Ordre s'acquitte de sa mission de protection du public. Ce rapport est transmis à l'Office des professions qui le fait parvenir au ministre responsable de l'application des lois professionnelles pour dépôt devant l'Assemblée nationale. Pour consulter le rapport annuel cliquez ici.


Lois et règlements régissant l'exercice des médecins vétérinaires au Québec

Afin de faciliter l'accès aux lois et règlements régissant l'Ordre, la profession et l'exercice des médecins vétérinaires du Québec pour le public et pour ses membres, l'Ordre des médecins vétérinaires du Québec a préparé un cahier de règlementation regroupant l'ensemble des règlements en vigueur.

Pour consulter la version francophone de ce cahier de règlements veuillez cliquer ici.

For the English version of the Regulation please click here.



Exercice de la médecine vétérinaire au sein d'une société

Pour obtenir toutes les informations relatives à l'exercice de la médecine vétérinaire en société, vous pouvez consulter le guide en cliquant ici. Les conditions et modalités pour pouvoir déposer une demande d'autorisation d'exercice en société à l'Ordre des médecins vétérinaires du Québec y figurent, de même que les différents documents à remplir et à retourner à l'Ordre à l'appui de votre demande.

Notez qu'une fois votre demande d'exercice en société déposée à l'Ordre, vous devez prévoir un délai de traitement de trois semaines. Vous devez donc vous assurer que le professionnel qui vous accompagne dans votre démarche planifie correctement les étapes et les échéanciers relatifs à la transaction. Pour compléter le formulaire d'exercice en société et faire une déclaration annuelle ou une déclaration de modification en cours d'année, veuillez cliquer ici.

Choix de l’appellation de votre établissement vétérinaire ou de votre société
Afin de vérifier si le choix de l’appellation de votre établissement vétérinaire ou de votre société est conforme aux normes d’exercice, veuillez cliquer ici.


L'Ordre des médecins vétérinaires du Québec est constitué par la Loi sur les médecins vétérinaires du Québec et le Code des professions. Son rôle consiste à assurer la protection du public en regard des services vétérinaires rendus. L'Office des professions s'assure que l'Ordre remplit bien son rôle.